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Bonjour et Merci pour votre soutien . Depuis le 10 juillet 2020, Christophe Chabot n’est plus président de la communauté de communes, c’est François Blanchet. Recours contentieux contre le projet de SCoT du Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie non jugé. Enquête Publique sur le projet de PLU terminée le 18 janvier 2019 - avis de la commission d'enquête favorable avec une réserve : rétablissement d’une coupure d'urbanisation sur le secteur de la Normandelière - approbation du PLU, en rejetant la réserve, en conseil municipal le 23 avril 2019. Nombreux recours contre le PLU. Enquête Publique sur le projet de port de plaisance terminée le 29 septembre 2018 : 5844 observations déposées - avis de la commission d'enquête favorable avec réserves - le préfet de Vendee déclare le projet d’utilité publique et donne les autorisations environnementales le 16 juillet 2019 - Nombreux recours contre les autorisations préfectorales . La mobilisation de tous est nécessaire pour s'opposer au projet de massacre de la Normandelière.

dimanche 29 novembre 2020

Normandelière et Port Bretignolles : les cadeaux empoisonnés de Christophe Chabot à la commune !

Endettement de la commune de Bretignolles-sur-Mer fin 2019 : 9,879 millions d'euros. Les données sont mises à jour sur le site du Ministère de l'Action et des comptes publics : Les comptes des collectivités


A la fin de son mandat de maire - début 2020 - , Christophe Chabot n'aura donc pas réduit l'endettement de la commune de Bretignolles à 0 comme il l'avait promis au début de son mandat en 2014, avec la réalisation d'un port de plaisance sur le site de la Normandelière



Le port de Bretignolles ne se fera pas, une des raisons principales est le coût exorbitant du projet - voir l'article du 30 septembre 2020 : Coût du projet de port : 70 millions d'euros, c'est au moins !

Cas aggravant, Christophe Chabot a laissé à son successeur, Frédéric Fouquet, des cadeaux empoisonnés qui ne vont pas arranger la situation financière de la commune de Bretignolles-sur-Mer : 

- Des dépenses supplémentaires. Conformément aux engagements pris par Christophe Chabot, lors de ses mandats de maire et de président de la communauté de communes, la commune de Bretignolles devrait rembourser les quelques 2 millions d'euros dépensés par la communauté de communes, depuis début 2015, pour les opérations liées au projet de port de plaisance abandonné (études, communication, enquête publique, ...). Il faudrait probablement ajouter le rachat par la commune du bâtiment de l'ADAPEI pour 350 000 euros, l'opération ayant été financée par la communauté de communes.

- Des pertes de ressources financières. Pour Christophe Chabot, le projet de port de plaisance, s'il se faisait, était une manne financière pour la commune de Bretignolles, la communauté de communes devant rembourser à la commune les 2 millions d'euros d'achat de la ferme de la Normandelière et les 2,5 millions d'euros d'emprunts réalisés par la commune pour les études du projet de port entre 2003 et 2015. De plus Christophe Chabot avait prévu la vente des terrains de la colonie de France Telecom à un promoteur immobilier pour 6 millions d'euros.

C'était la stratégie des vases communicants : le maire de Bretignolles pompant financièrement la communauté de communes, dont il était président, au bénéfice de sa commune dans le cas où le projet de port se réalisait !

Christophe Chabot est un joueur, il a parié sur un projet de port de plaisance sur le site de la Normandelière avec l'argent des collectivités et il a perdu ! Si Frédéric Fouquet s'accroche aujourd'hui à ce projet de port, c'est aussi parce qu'il sait le prix à payer par la commune pour son abandon ! C'est peut-être sur ce point que la commission de médiation devrait aboutir à un compromis : comment la commune de Bretignolles peut-elle se sortir de cette situation sans être trop pénalisée sur l'aspect financier ? Il suffirait, par exemple, que la communauté de communes renonce à la demande de remboursement !

jeudi 26 novembre 2020

Normandelière et près de la côte : des habitats riches et diversifiés en danger

 Le journal Le Marin du 26 novembre 2020. Des habitats riches et diversifiés


Les activités humaines peuvent s'y développer tant qu'elles n'ont pas d'incidences significatives sur ces milieux. Le habitats côtiers sont particulièrement menacés et peuvent disparaître sous l'effet de l'artificialisation, des pollutions qui s'accumulent dans les sédiments, des activités d'extraction de granulat, du rejet de sédiment de dragage en mer, ....

Lire l'important avis du Conseil National pour la Protection de la Nature déposé à l'enquête publique de 2018 sur le projet de port de Bretignolles. La conclusion : 
C’est pourquoi un avis défavorable est accordé à cette demande (d'autorisation environnementale) pour grosse insuffisance de prise en compte des impacts sur le milieu marin :
- aucune mesure de compensation pour les 2,7 hectares de substrat meubles, et 1,88 hectare (à minima) d’habitats rocheux détruits de manière
permanente par ces aménagements :
- compléter les inventaires sur le domaine maritime et mettre en œuvre des mesures E-R-C en conséquence ;
- prévoir des mesures d’accompagnement et de suivis sur le long terme.



Relire la Tribune de Océan pour le Climat dans le Monde du 18 février 2020. En Vendée, un projet d’artificialisation littorale sujet à une controverse environnementale

Le projet d'artificialisation du littoral Bretignollais, ne répondant pas à un besoin essentiel de la population, ne peut pas voir le jour dans une période de sensibilisation où les instances gouvernementales appellent à la protection de nos espaces côtiers particulièrement riches en habitats.

Lire la suite dans Plus d'Infos

Le groupe de concertation annoncé se met en place

Le pont de la Chabossière n'appartient à personne !

Annick Billon au service des patrons, pas au service des citoyens du climat que nous sommes !

Il y a 1 an : le reportage photos de Mélanie Bahuon dans le Nouvel Observateur qui fera date

Il y a 1 an : Stéphane Buchou remettait un rapport à Elisabeth Borne - Quel littoral pour demain ? 

Désobéir pour se faire entendre ?

Le préfet de Vendée s'accroche à son poste : les regrets des écologistes

Nouvelle-Aquitaine : pourquoi la mer grignote la terre ?

mardi 24 novembre 2020

Normandelière et Atteintes graves à l'environnement : de nouveaux délits et de nouvelles sanctions

La Banque des Territoires du 23 novembre 2020Écocide : vers un élargissement de l’arsenal répressif pour les atteintes graves à l’environnement

Un nouveau délit d’écocide visant à sanctionner sévèrement - jusqu'à dix ans de prison et 4,5 millions d'euros d’amende - les dommages graves et irrémédiables à l’environnement causés volontairement devrait notamment voir le jour, en écho aux travaux de la Convention citoyenne pour le climat, qui visait cependant un cran au-dessus et prônait la qualification de "crime"

Sud-Ouest du 23 novembre 2020. Deux nouveaux délits d'atteinte à l'environnement en préparation

Le second délit serait conçu pour prévenir les dégâts et ce serait peut-être là l'avancée la plus intéressante du droit. La preuve - qu'il s'agisse de la pollution ou de la destruction de la biodiversité - arrive souvent trop tard. Le dommage est irréversible... La mise en danger de l'environnement sanctionnerait la violation délibérée d'une obligation de préserver l'environnement.








Il y a des atteintes graves à l'environnement dans le projet de port de plaisance sur le site de la Normandelière qu'il faut condamner et nous le faisons.

Avec l'arsenal juridique qui va se mettre en place, il sera désormais difficile de réaliser des projets d'aménagement, tels que celui de Port Bretignolles, constituant des atteintes graves à l'environnement sans réfléchir aux conséquences juridiques pour les décideurs. 

Les prédateurs de l'environnement à Brétignolles-sur-Mer, on les connaît et ils semblent toujours vouloir aller à la "case prison" !

Petits Suppléments

Le Télégramme du 23 novembre 2020. Comment offrir à son bateau de plaisance une fin de vie écologique

Ouest-France du 20 novembre 2020Érosion du littoral. Plonévez-les-Flots, une commune fictive pour prévoir les risques